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Lorsqu'on vend une maison, on pense naturellement à sa surface, son terrain, son emplacement ou son état général.
Mais un autre élément prend désormais une place importante dans la décision des acquéreurs : le Diagnostic de Performance Énergétique, ou DPE.
Aujourd'hui, une maison classée A, B ou C et une maison comparable classée F ou G ne sont plus nécessairement perçues de la même manière par les acheteurs.
Les études des Notaires de France confirment l'existence d'une « valeur verte » : à caractéristiques comparables, les logements énergétiquement performants tendent à mieux se valoriser, tandis que les logements très énergivores subissent généralement une décote.
Parce qu'un mauvais classement peut signifier des factures énergétiques plus importantes, des travaux à prévoir et, pour un investisseur, des contraintes concernant la location.
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus, sauf exceptions prévues par les textes, être proposés dans le cadre d'un nouveau bail, renouvellement ou reconduction tacite. Cette exigence s'étendra aux logements classés F en 2028, puis E en 2034.
Ces échéances influencent naturellement la façon dont certains acquéreurs évaluent un bien.
Oui.
Un mauvais DPE n'interdit pas la vente d'une maison.
En revanche, lors de la vente d'une maison individuelle classée E, F ou G, un audit énergétique réglementaire doit également être fourni à l'acquéreur.
Cet audit donne notamment à l'acheteur une vision des travaux permettant d'améliorer la performance énergétique du logement.
Et c'est précisément là que la négociation peut commencer.
Un acquéreur peut par exemple intégrer dans son offre le coût estimé de l'isolation, du chauffage ou du remplacement des menuiseries.
Pas systématiquement.
Dépenser plusieurs dizaines de milliers d'euros avant une vente n'est pas forcément la meilleure stratégie.
Tout dépend du classement actuel, du coût des travaux, de l'amélioration possible du DPE et de la valeur que ces travaux peuvent réellement apporter à la maison.
Dans certains cas, quelques améliorations ciblées peuvent être pertinentes. Dans d'autres, il peut être préférable de vendre le bien dans son état actuel en intégrant correctement son DPE dans l'estimation et le prix de commercialisation.
Depuis le 1er janvier 2026, le mode de calcul concernant l'électricité a déjà été modifié. Et de nouvelles évolutions entreront en vigueur au 1er janvier 2027, notamment avec une nouvelle modification du coefficient applicable à l'électricité. Certains logements chauffés à l'électricité pourront ainsi voir leur classement évoluer.
Avant d'engager des travaux uniquement dans l'objectif d'améliorer une étiquette énergétique, il est donc utile de vérifier précisément la situation de votre logement.
À Nivillac, Herbignac, Missillac, La Roche-Bernard et dans les communes environnantes, nous rencontrons beaucoup de maisons construites à des périodes très différentes.
Comparer uniquement leur prix au m² peut donc être trompeur.
Une estimation immobilière sérieuse doit aujourd'hui prendre en compte l'emplacement, la surface, le terrain, l'état du bien, ses prestations, mais également sa performance énergétique et les éventuels travaux à prévoir.
Votre maison est classée E, F ou G ? Cela ne signifie pas qu'elle ne se vendra pas. L'important est de l'estimer correctement, valoriser ses autres qualités et anticiper les questions des acquéreurs. Et sachez qu'à partir de janvier 2027 les valeurs vont à nouveaux être revue a la hausse.
Vous souhaitez connaître la valeur de votre maison en tenant compte de son DPE ?
Je vous propose une estimation offerte et sans engagement.
Judith Vegreville – Vegreville Immobilier
📞 06 87 21 52 69